[Et d'abord merci Ariane qui m'a si efficacement boostée par son commentaire très expressif ;)]
Je relis pour la troisième fois (et oui, seulement) Harry Potter et les Reliques de la Mort, et je me dis que décidément, Voldemort a vraiment une tête de lutin blafard (???).
Non, en fait, les retours de vacances, en particulier quand il s'agit d'un trajet interminable en car pour remonter à Paris après l'annuelle semaine à Valloire (Alpes), sont carrément fatiguants, mal de têtisants et mal au coeurisants. Surtout quand on regarde un navet un tantinet gore à une heure cinquante du matin, le cerveau s'étant barré à Tahiti et les yeux plus loin encore, et la nostalgie d'un super séjour qui ELLE est bien là. Un vrai scotch. [Pour ceux qui seraient intéressés, le film en question était Ne Le Dis à Personne]
Valloire, cette année, c'était : des courbatures, un panorama que j'aime, des téléskis difficiles, des sketchs à pleurer quand je les signais, des profiteroles, du soleil, du vocabulaire allemand inconnu, de nouveaux rideaux mais uniquement là où il y en avait déjà, une combinaison rose et verte, des bosses de poudreuse, un va et vient entre les groupes 3-4 et 2-3 [2-2 le dernier aprèm, et je m'improvise anim', yeah !], des chansons, de la soupe, des jeux de hasard [camp d'aumônerie, ne l'oublions pas ! ^^], une peur bleue pour mon portable, des soirées à rallonge, une raclette dont on a profité, et puis, quand même un peu, l'Apocalypse.
Maintenant, Paris c'est : Skyrock, CHP, Chopin, pluie, glande, omelette sans champignons, et surtout pas de travail.
Diderot attendra.
Ce qui sera drôle, c'est dimanche soir : je vais battre tous les records de conjonctivite non pas des neiges [48 heures dans le noir total] mais de triangles équilatéraux inscrits dans un cube, poursuivis par des araignées géantes, l'amulette de Sarmacande autour du cou.
Ne riez pas, c'est du vécu. [Ou presque.]
Ich kann wählen, mich wählen zu lassen.
Eleonore, je te garantis que pourrai te battre à la bataille corse.
Un jour.
A votre avis, combien d'exos de physique puis-je faire en quarante minutes chrono ? Et comment vont réagir mes grands-parents en me voyant débarquer en Indre et Loire avec deux cent cinquante trois mille quatre cent soixante-dix-huit tonnes de manuels [plus un violoncelle, une flûte, des partitions en vrac et un chat] ?
Pourquoi est-ce que je pose des questions dont je connais déjà la réponse ?
Schaffen wir eine neue Welt... die euere.
edit du samedi 8 mars :
Première chose, je préviens le coup : Camille, ou Léa, ou n'importe quelle autre personne qui essaierait ou aurait essayé de se faire passer pour elles, inutile de perdre votre temps et votre énergie à poster des commentaires vaseux que ce soit sur mon blog ou sur celui de mes amies. Ça saoule tout le monde et personne, à part vous peut-être, ne le prend au sérieux. A chaque fois vous montrez un peu plus votre idiotie (pour ne pas dire plus), et si ça se trouve, c'est même pô vrai (nan, là j'idéalise un peu je crois XD).
Voilà, désolée pour cet accès d'humeur.
A Ariane : j'ai pensé qu'il serait un peu inutile de créer un nouvel article pour narrer mes palpitantes aventures écoulées depuis ma dernière connexion... je vais pourtant m'efforcer de les rendre dignes de l'édition de mon article.
Le premier jour, c'était donc ainsi : tu viens de rentrer du ski, t'es crevée, tu peux donc bien t'accorder une journée repos. Ôtez-moi un doute : je ne suis pas la seule à réagir de cette façon désespérément inévitable pour moi, j'espère ?!!
Le deuxième jour, que ce soit parce que ta mère t'envoie chercher du pain, faire les courses et tout le bazar, ou parce que tu te rends compte qu'il faut que tu avances vitesse petit V ta nouvelle si tu veux prétendre au moins une fois dans ta vie avoir participé à un concours de ton plein gré, ou encore parce que ta chambre est envahie de champignons bleus à pois verts à rayures roses, ou encore parce que tu t'aperçois qu'une flemme caractérisée te cloue au lit (contre ta volonté d'acier, naturellement), toujours est-il que grosso modo, ta journée se passe de la même manière que la précédente. Pas grave, reste encore une semaine quasi-entière.
Le troisième jour, paf ! fallait bien que ça arrive, de toutes façons. Non, ne prononcez pas le mot malédiction, ça porte malheur. Non non. Quoique ce soit le mot le plus approprié. Remarquez, le bilan est plutôt positif, cette année : pas de Mucomyst. Non non. Juste Aerius, Derinox, Influenzinum, Efferalgan, Vitamine C pour 15 jours.
Quatrième, Cinquième jours : Chopin n'est résolument pas compatible avec 38,8 de fièvre. J'aurais dû m'en douter. Le vocabulaire allemand non plus, au reste.
Sixième jour : le train excuse mon dégoût profond du travail qui accompagne inévitablement les études.
Septième jour (c'est à dire aujourd'hui, si vous m'avez suivie) : comme vous pouvez le constater, mon dictionnaire russe roupille avec sa paresse habituelle sur mon bureau. Oui oui, c'est de sa faute si je ne bosse pas. Y fait rien que m'embêter.
Huitième jour : à suivre...
Un narcisse fleurit en ce moment sur les blogs de Caro et de Sandra, venez l'arroser si vous avez du temps à perdre et de l'énergie à évacuer...