The End

The End
Allons, Marion, un peu de sérieux, ne sois pas trop pompeuse. C'est juste la fin de ce blog. Rien de grave !

Petites annonces :
- J'ai ouvert un myspace music, si ça intéresse les gens qui parcourent la blogosphère musicale.
- Je continuerai à venir sur skyblog, ne serait-ce que pour valider les magnifiques conversations par commentaires que nous menons...
- Merci à tous ceux qui sont venus sur patamou-chto, qui m'ont laissé des commentaires, encouragée, consolée, fait rire, etc. des moments de bonheur.
- Au revoir !!!!!!

# Posté le mardi 28 octobre 2008 09:55

What's the Keira's job ?

What's the Keira's job ?
T'as vu la date ?!! Oui, ça va, je sais...

Petite mise à jour... (la dernière ?) de mon blog, pour soulager vos neurones malmenés par une rude année de dur labeur en leur injectant une bonne dose d'imbécilités patamou-chtales.


La visite annuelle chez le vétérinaire.
En
tre ça et escalader l'Everest, du point de vue sportif, je crois vraiment que ça se vaut. Déjà, il y a le marathon à travers l'appartement. Les chats ont des antennes, c'est bien connu. Résultat, la mienne est toujours assise, droite, fière, un poil narquoise (c'est le cas de le dire) sous le lit de ma mère (entre les valises et la caisse des vieux vêtements à donner depuis quelques siècles déjà), cinq minutes après l'heure fixée par le véto pour le rendez-vous.

E
nsuite, il y a le mettage en caisse. Pour ça, je suis au grand regret d'annoncer à tous ceux qui envisagent d'adopter un chat - vous savez, ces charmantes petites boules de poils douces et calines - qu'il faut sacrifier à cette opération le nez, quatre doigts et un oeil (je parle évidemment des organes de l'humain qui s'y colle, pas de ceux de la bête).

Arri
vée chez le vétérinaire. Ou plutôt la. Curieusement, malgré les "Pluuuume, comme tu es beeelle, allez, viens !" de la dame en question, la-dite Plume, qui dix minutes plus tôt se débattait tout ce qu'elle pouvait pour échapper à la caisse, se terre à présent contre la paroi du fond, tremblante et - honte à moi pour l'éternité - un large filet de bave dégoulinant piteusement le long de ses moustaches.
"Le
grand stress de la journée", commente la vétérinaire.
Non
, je ne l'avais pas remarqué.

Evidemment, Plume a absolument tenu à montrer sa souplesse en se glissant habilement - je n'ai pas dit gracieusement, pour moi ça tenait davantage de la danse de l'hippopotame - entre nos six mains (deux pour la vétérinaire, deux pour le stagiaire, deux pour moi. Oui nous sommes des humains. Donc, nous avons chacun une paire de mains. Non je ne vous prends pas pour des imbéciles.) Du coup, j'ai pu à mon tour montrer ma rapidité et ma vivacité légendaires en la coursant dans la petite salle.

Fran
chement, la médaille s'imposait. Je suis juste repartie avec des pilules de vermifuge pour l'année à venir. Pauvre bête.

Première journée au British Council.
J
e sais, il n'y a que moi pour être suicidaire au point de faire un stage d'anglais de deux semaines, à raison de six heures de cours par jour, avec des personnes qui ont toutes trois ans d'anglais derrière eux.

P
our résumer : bonjour, je m'appelle Marion et je suis la chance incarnée. Faut dire que j'ai quand même réussi, en l'espace d'une matinée :

-
à arriver avec cinquante minutes de retard, en étant partie trois quarts d'heure en avance, pour un trajet normalement de vingt minutes (mon bus a mis sept minutes pour arriver, et moi j'ai mis dix minutes à m'apercevoir qu'il m'emmenait dans la mauvaise direction ; ensuite, j'ai encore attendu cinq minutes pour que le bon bus me rejoigne, moi paumée au beau milieu de l'avenue des Gobelins, et il a eu vingt minutes plus tard la gentillesse de m'annoncer un terminus imprévu à Sèvres Babylone. J'ai dû aller aux Invalides à pieds.)

-
à mettre toute l'équipe du British Council sans dessus-dessous
Black Room
Mo
i : Bonjour, excusez-moi pour mon retard... la ratp est mon amie !
Prof 1 : Aucune importance, je vous installe à côté pour faire le test ? (Test destiné à nous répartir par niveaux)
M
oi : Vous savez, je n'ai de ma vie jamais pris un seul cours d'anglais, je risque de rendre copie blanche...
[L
ong silence. Les autres élèves me regardent comme si je débarquais d'un autre monde, le vôtre, et la prof comme si j'étais en train de lui expliquer tout sourire que le re Noël n'existe pas.]
Prof 1 : Hum... eh bien... allez au Teaching Centre (What ?), ils vous diront quoi faire.
Teaching Centre
Prof 2 : Vous n'avez jamais pris de cours d'anglais ?
Moi :
Non.
Prof 2 : Jamais jamais ?
M
oi : Non.
Pro
f 2 : Donc vous êtes tout à fait incapable de faire le test ?
Moi
: Je crois que la bonne ponse de la question 1 est la réponse C...
[
Re-long silence.]
P
rof 2 : Vous êtes vraiment sûre de n'avoir jamais fait d'anglais ?
Moi : un peu en autodidacte...

Au final : j'ai un niveau "pré-intermédiaire", je suis affectée à la "Cristal Room", j'ai un super-manuel-trop-de-la-balle dont la première page est une biographie haute en couleurs de Keira Knightley, je comprends tout, je ne parle pas. Et je n'ai toujours pas réussi à faire comprendre à mes profs qui s'obstinent à me demander de réciter les verbes irréguliers que si j'ai eu une bonne note au test (de grammaire, il n'ont pas jugé utiles de vérifier notre niveau de vocabulary), c'est parce que je fais de l'allemand.

# Posté le lundi 30 juin 2008 13:14

A quoi ressemble un accord de sixte et quinte diminuée ?

A quoi ressemble un accord de sixte et quinte diminuée ?
Ou comment louper le seul contrôle de MPI du trimestre à cause de l'épreuve écrite du CFEM (commission de fin d'étranglement musical - autrement dit, ce qui aurait pu si je l'avais mieux réussi marquer le terme de dix années de torture solfégicale. Oui Marion.)



7h
45. Tu es tirée d'un sommeil particulièrement agité, où il était question d'une porte ouverte, d'un chat mis au congélateur et autres jolies images de ce genre. Ça commence par un bégaiement à peine compréhensible, faut dire que les élastiques nocturnes imposés par ton orthodontiste sont loin de favoriser ton élocution.
- I
l est quelle heure ?

Oui
, nous sommes jeudi. Certes, selon ton emploi du temps officiel, normalement, en ce cinquième jour de la semaine, tu es supposée te lever à neuf heures au plus tôt, pour démarrer ta journée par un cours de MPI (un cours de MPI, j'ai dit, pas deux heures passées à glander sur Internet. Je ne vise personne, bien sûr...). Mais voilà. Aujourd'hui, on te vole une heure et quart de sommeil, sans autre excuse que "dépêche, tu es convoquée à 9h30 rue Albert Bayet" !

Rue Albert Bayet. C'est qui, ça ? Ou plutôt, question plus urgente : c'est où, ça ?
Heureusement, Google est mon ami, Google Maps pour être plus précise. A neuf heures quinze tapantes je suis dans le 27, direction place d'Italie.

Du
moins était-ce ce que j'espérais.

Lor
sque le bus a tourné rue Jeanne d'Arc, j'ai commencé à sérieusement me poser des questions (si vous ne comprenez pas pourquoi, consultez un plan...)

Rés
ultat, 9h30, il y a une ado furieuse et échevelée qui perd sa ballerine en traversant la rue Nationale au pas de course (je vous rassure tout de suite, ma ballerine est saine et sauve, l'automobiliste qui arrivait à ce moment-là a dû penser qu'il s'agissait d'un pigeon un peu trop téméraire. Faut dire qu'elle avait effectué un joli vol plané.)
10h30, tu commences à regretter de ne pas avoir revu tes chiffrages d'accord quand tu te retrouves comme un caniche atteint de paralysie neurale devant ta partition.

12h30, entre deux notes étrangères à identifier (ce qui en soi est un bel oxymore : s'il s'agit de notes étrangères, c'est qu'elles ne devraient pas être là, il suffit donc de les renvoyer d'où elles viennent, nul besoin de connaître leur nom, prénom, adresse, plat préféré et marque de chaussures haïe), tu te rends compte de deux choses : la surveillante a les dents de devant écartées, et il y a une araignée qui tente désespérément de tisser sa toile dans le coin inférieur gauche du siège de ton voisin. Inutile de le prévenir, on croirait que tu triches.
Et
en plus, tu commences à avoir faim.

14
h00, tu es complètement désespérée, au bas mot (un peu dans le même état que lorsque tu t'étais aperçue, un beau samedi de quatrième, que tu t'étais endormie en plein contrôle de maths et qu'il ne te restait par conséquent plus que sept minutes quarante six pour faire trois exercices sur les quatre). Et là, pour arranger le tout, ta tête décide de se payer un voyage à Tahiti. Le problème, c'est que ton cou reste lui obstinément penché sur la feuille de commentaire d'écoute, comme s'il y avait encore quelque chose à en tirer ; résultat, elle fait des tours sur elle-même en essayant de trouver la sortie, ce qui te donne, je vais vous étonner, le tournis.

14h3
0, tu perds de nouveau ta ballerine, mais cette fois, avenue des Gobelins, un portable à l'oreille pour prévenir ta mère que le mot d'absence qu'elle t'a fait le matin même n'a aucune valeur étant donné qu'il te contraignait à reprendre les cours à 13h30, ce qui était physiquement impossible (si vous ne comprenez pas pourquoi, Google Maps ne peut cette fois rien pour vous).



... à suivre, pour l'oral, quelque part aux alentours de la fête de la musique, comme si ça ne suffisait pas.


[Réponse à la question posée dans le titre : à un cachet de Dolliprane]


Résultat : MENTION TRÈS BIEN LES GENS !

# Posté le jeudi 22 mai 2008 16:42

Modifié le dimanche 13 juillet 2008 12:51

Un coeur sans patate

Un coeur sans patate
Histoire de donner un peu signe de vie.

Si par le plus grand et malheureux hasard, mes potentiels lecteurs fidèles venaient à s'imaginer que j'avais péri dans un tragique accident de montgolfière turque ou encore que je m'étais fait enlevée par une horde de crapauds géants à lunettes, surtout, qu'ils se détrompent.

Je s
uis toujours quelque part au coeur de la grisaille parisienne, à affronter la colère des sbires du dictateur en chef du lycée-atroce-etc., un compas dans une main et un canard en plastique jaune dans l'autre, crachant des commentaires acides en allemand sur la pédagogie de mon très cher et vénéré professeur de russe. (Cf article le concernant).

Bi
en entendu, je ne vais pas vous ennuyer avec mes habituelles litanies agenda-esques, inaugurées par un certain ministre, illustre car employé comme référence par tous les tyrans des lycées pour contrer un devoir en retard, mais qui reste néanmoins absolument inconnu des élèves. Oui, il faut l'avouer, nous sommes incultes.
No
n, je n'irai pas jusqu'à vous torturer de la sorte.

Pa
rlons plutôt de quelque chose de gai, je ne sais pas, moi, c'est le printemps ! Si si. Malgré les apparences contraires, en particulier en région parisienne, ceci n'est pas un poisson d'avril (je savais que j'arriverais à le placer, celui-là). Il suffit pour le constater de suivre un cours soporifique à souhait (pas très difficile à dénicher, à mon humble avis) ; ainsi, le regard se dirige immanquablement vers la fenêtre, et il y a de grandes chances pour observer un phénomène caractéristique de cette période : des bourgeons. (Caractéristique. Je tiens à nuancer ce mot ; en effet, depuis quelques années, cet événement se rapproche de plus en plus de... Noël. Du fait de la difficul d'accrocher des boules aux sapins sans s'écorcher la main, il est absolument urgemment urgent de remplacer l'épineux traditionnel par un bon gros feuillu. D'où la nécessité de polluer le plus possible l'environnement, afin de détraquer suffisamment le climat pour la sauvegarde des mains des petits enfants.)

Sino
n, quoi de palpitant à relater dans ma vie trépidante ? J'ai succombé à la tentation de m'inscrire sur Facebook. Vous pouvez maintenant en tapant mon nom savoir que mon légume préféré est l'artichaut, que j'aime Brahms et que mon plus grand rêve serait de voir au moins une fois dans ma vie un pingouin à lunettes. Au reste, d'après les résultats d'un test gentiment envoyé par Anne-Sophie, je sais que ma vocation ultime est de devenir fleuriste, car "j'aime les belles choses et montrer que je sais faire qqch de mes mains [en l'occurrence, taper un article sur Skyrock est de mon ressort. Encore que.], je suis donc qqn de manuel !"

Sur ce, la future fleuriste éleveuse de pingouins à lunettes aux mains écorchées par les guirlandes de Noël vous dit bonsoir et à bientôt (vous vous doutiez, j'espère, que cet article était en construction !).


Voilà, l'édition tant attendue (ou presque).
Vous avez de la chance, tou
t de même : je suis rentrée depuis même pas deux heures (oui, mon train arrivait en gare de Paris Bercy à 6h45 du matin, et non, ce n'était pas un train couchette) et je pense déjà à vous, au point d'y sacrifier la sieste qui s'impose après de si palpitantes aventures.
Sachez, mesd
ames, mesdemoiselles, messieurs, que le Frat, c'est bô.
On pourrait croire
que tout est dit, mais non.
Alo
rs comme depuis ce petit séjour de même pas une semaine au sanctuaire de Lourdes (on pourrait croire que ça fait peu pour un pèlerinage, je suis la première à le penser, mais en fait non), je suis devenue une grande sainte (ou du moins suis-je sur la route de la sainteté !), je ne vais pas me plaindre des conditions du séjour. Non non. Je reste stoïque et j'accepte volontiers une pareille épreuve. Et pourtant, si vous saviez...
... allez, je vous sens d'un
e curiosité maladive, et je sais bien que vous ne pourrez pas vous endormir avant d'avoir obtenu la réponse aux mille et une questions qui se pressent, se poussent et se tassent dans votre esprit. Apprenez que j'ai pitié de vous.

Attention, le roman qui v
a suivre est déconseillé aux enfants de moins de treize ans, car il présente des risques évidents de mort lente et douloureuse par torture (c'est moi le bourreau : en effet, si jamais quelqu'un ose ne serait-ce qu'esquisser un sourire en lisant les quelques lignes qui vont suivre, il subira ma terrible colère et le châtiment qui s'impose. Regardez derrière vous, y a des cameras qui vous surveillent.)

Qui pourr
ait penser que L le G (Louis le Grand pour les intimes, je vous préviens je ne le répéterai pas) aurait ainsi prétendu pousser sa vanité jusqu'à un tel point ?
Mardi soir, gare
de Paris Bercy : nous avons la gentillesse de prêter notre curé à leur aumônerie, et eux osent arborer des chapeaux de pailles bien plus originaux que les... euh... magnifiques torchons à vaisselle dont les motifs Vichy sont d'une exquise couleur jaunâtre qui nous servent de signe de ralliement (il faut savoir que le Frat rassemble près de 11 000 jeunes d'Ile de France). Mais ce n'est pas tout : ils ont la chance, que dis-je, le bonheur, l'honneur de faire le trajet Paris-Lourdes dans un train couchettes. Tandis que nous devons nous contorsionner pour trouver une position confortable et adaptée à un sommeil indispensable à un séjour dense en événements dans les sièges étroits de la Société nationale des chemins de fers, etc. (J'aime mon pays.)
Mais non,
chers jeunes de L le G, on ne vous en veut pas.

A six heure cinquante
:
- On l-l-l-le p-p-p-prend q-q-qua
nd le pt-t-t-tit déj' ?
Vous sav
ez, quand on a froid, il est justifié d'avoir faim...
Le car nous emmè
ne à Tarbes, dans le camp militaire qui nous est échu par l'intercession d'un tirage au sort même pas truqué, d'abord.
- On dort dans les dortoirs
militaires ?
- Non, dans les d
eux hangars, là.
Entrée pompe
use dans le palais qui nous accueille.
- Ils son
t où, les radiateurs ?
- Enfin, Mar
ion, 300 personnes dans un même hangar, ça devrait suffire pour être au chaud, non ?
- Certainement,
surtout avec la porte ouverte toute la nuit.
Ptit dé
j No 1 : lait chaud, céréales, pain au chocolat, jus de fruits.

Le soir, après une jour
née riche en prières, adorations, louanges dont je vous épargne le récit (que personne ne s'y trompe : c'était réellement super. Magique.), nous regagnons avec la joie de vivre qui s'impose notre lieu de campement.
- Les d
ouches, elles sont où ?
- Les cabine
s, là, dehors. Le truc, c'est qu'il y en a 7 pour 600 personnes, alors vous allez les occuper à deux, et pas plus d'une minute trente montre en main. (L'anim n'exagérait pas, nous avons vraiment été minutés.)
Je v
ous fais grâce également de la description des sanitaires eux-même, j'imagine que vous n'avez pas encore déjeuné.
Trois pulls
, deux paires de chaussettes et deux sac de couchages embriqués plus tard, nous passons une nuit à nous relayer pour écouter les craquement peu rassurants des lits de camp, en essayant au maximum de nous convaincre que nous sommes sur une plage, à Tahiti, vers deux heures de l'après-midi.

Ptit déj No
2 : thé, croissant brûlé, eau trouble en guise de jus de fruits.
Deuxième journée géniale, à ceci près que nous étions tous un peu fatigués (mais si peu), et que notre aumônier a eu la bonté de commander le car pour 9h30 alors que la procession mariale a débuté à 9h15. Super.
En revan
che, nous n'avons pas raté l'habituelle procession aux douches. Entre-temps, les sanitaires n'avaient pas été nettoyés, ce qui fait que nous avions le choix entre rester dans notre transpiration ou nous couvrir de boue (dans ces cas-là on réussit inévitablement à faire tomber sa serviette de toilette par terre).
Je n
e me suis réveillée que quatre fois, cette nuit-là.

Ptit déj No 3 : offer
t gracieusement par l'aumônerie, nous l'avons pris dehors, sur la pelouse. Ensuite, les animateurs nous ont emmenés dans un hôtel trois étoiles, aussi luxueux que ceux dans lesquels logeaient 8000 jeunes sur 12000. Je ne sais pas si je me suis fait des amis, du moins, eux ne m'ont pas pour amie (mais si Clem, je t'aime). Je dis nous ont emmenés, mais dans la foule, il y a deux petites crétines qui sont parvenues à perdre le groupe et qui ont été privées de chocolat chaud. Tant pis pour elles (ou pour nous devrais-je dire, puisque j'étais l'une d'entre elles...)
L
e soir, même cinéma.
A deux heures d
u matin, les autres groupes avec qui nous partagions notre hangar et qui avaient un peu longtemps attendu leur car (admirez l'organisation du frat) sont arrivés en chantant hurlant "quand La Tour se met à chanter, c'est tout le frat qui va s'enflammer..." et autres tubes du séjour. Une demie-heure plus tard, ça continuait et leurs anim' n'avaient toujours pas réagi.

Ptit déj N
o 4 : rien (non, ceci n'est pas une blague.)
Je
concluerai en ajoutant que remplacer la procession mariale par une messe à 7h30 (qui entraînait un lever hâtif à 6h30) n'a pas été la meilleure idée de l'aumônier, et que les lentilles (et aussi les carottes, le cassoulet, et plus généralement tous nos plats principaux généreusement octroyés par l'équipe de Frat à midi et le soir) avaient non seulement le parfum, mais également le goût d'Ajax citron.
Ave, ave, ave Maria...


Cette article sera peut-être encor
e complété, voire re-rédigé, restez à l'affût, je vous rappelle que je viens juste de rentrer et que trier les souvenirs qui s'entassent un peu pêle-mêle est un acte de grande bravitude.





C
e n'est qu'un début, le Frat ça continue...
Ce n'est pas
fini, le Frat c'est pour la vie...

# Posté le samedi 05 avril 2008 16:29

Modifié le dimanche 27 avril 2008 05:19

Lundi 3 mars 2008

Lundi 3 mars 2008
[Et d'abord merci Ariane qui m'a si efficacement boostée par son commentaire très expressif ;)]

Je relis pour la troisième fois (et oui, seulement) Harry Potter et les Reliques de la Mort, et je me dis que décidément, Voldemort a vraiment une tête de lutin blafard (???).

Non, en fait, les retours de vacances, en particulier quand il s'agit d'un trajet interminable en car pour remonter à Paris après l'annuelle semaine à Valloire (Alpes), sont carrément fatiguants, mal de têtisants et mal au coeurisants. Surtout quand on regarde un navet un tantinet gore à une heure cinquante du matin, le cerveau s'étant barré à Tahiti et les yeux plus loin encore, et la nostalgie d'un super séjour qui ELLE est bien là. Un vrai scotch. [Pour ceux qui seraient intéressés, le film en question était Ne Le Dis à Personne]

Valloire, cette année, c'était : des courbatures, un panorama que j'aime, des téléskis difficiles, des sketchs à pleurer quand je les signais, des profiteroles, du soleil, du vocabulaire allemand inconnu, de nouveaux rideaux mais uniquement là où il y en avait déjà, une combinaison rose et verte, des bosses de poudreuse, un va et vient entre les groupes 3-4 et 2-3 [2-2 le dernier aprèm, et je m'improvise anim', yeah !], des chansons, de la soupe, des jeux de hasard [camp d'aumônerie, ne l'oublions pas ! ^^], une peur bleue pour mon portable, des soirées à rallonge, une raclette dont on a profité, et puis, quand même un peu, l'Apocalypse.

Maintenant, Paris c'est : Skyrock, CHP, Chopin, pluie, glande, omelette sans champignons, et surtout pas de travail.
Diderot attendra.

Ce qui sera drôle, c'est dimanche soir : je vais battre tous les records de conjonctivite non pas des neiges [48 heures dans le noir total] mais de triangles équilatéraux inscrits dans un cube, poursuivis par des araignées géantes, l'amulette de Sarmacande autour du cou.
Ne riez pas, c'est du vécu. [Ou presque.]

Ich kann wählen, mich wählen zu lassen.

Eleonore, je te garantis que pourrai te battre à la bataille corse.
Un jour.

A votre avis, combien d'exos de physique puis-je faire en quarante minutes chrono ? Et comment vont réagir mes grands-parents en me voyant débarquer en Indre et Loire avec deux cent cinquante trois mille quatre cent soixante-dix-huit tonnes de manuels [plus un violoncelle, une flûte, des partitions en vrac et un chat] ?

Pourquoi est-ce que je pose des questions dont je connais déjà la réponse ?

Schaffen wir eine neue Welt... die euere.



edit du samedi 8 mars :

Première chose, je préviens le coup : Camille, ou Léa, ou n'importe quelle autre personne qui essaierait ou aurait essayé de se faire passer pour elles, inutile de perdre votre temps et votre énergie à poster des commentaires vaseux que ce soit sur mon blog ou sur celui de mes amies. Ça saoule tout le monde et personne, à part vous peut-être, ne le prend au sérieux. A chaque fois vous montrez un peu plus votre idiotie (pour ne pas dire plus), et si ça se trouve, c'est même pô vrai (nan, là j'idéalise un peu je crois XD).

Voilà, désolée pour cet accès d'humeur.

A Ariane : j'ai pensé qu'il serait un peu inutile de créer un nouvel article pour narrer mes palpitantes aventures écoulées depuis ma dernière connexion... je vais pourtant m'efforcer de les rendre dignes de l'édition de mon article.

Le premier jour, c'était donc ainsi : tu viens de rentrer du ski, t'es crevée, tu peux donc bien t'accorder une journée repos. Ôtez-moi un doute : je ne suis pas la seule à réagir de cette façon désespérément inévitable pour moi, j'espère ?!!
Le deuxième jour, que ce soit parce que ta mère t'envoie chercher du pain, faire les courses et tout le bazar, ou parce que tu te rends compte qu'il faut que tu avances vitesse petit V ta nouvelle si tu veux prétendre au moins une fois dans ta vie avoir participé à un concours de ton plein gré, ou encore parce que ta chambre est envahie de champignons bleus à pois verts à rayures roses, ou encore parce que tu t'aperçois qu'une flemme caractérisée te cloue au lit (contre ta volonté d'acier, naturellement), toujours est-il que grosso modo, ta journée se passe de la même manière que la précédente. Pas grave, reste encore une semaine quasi-entière.
Le troisième jour, paf ! fallait bien que ça arrive, de toutes façons. Non, ne prononcez pas le mot malédiction, ça porte malheur. Non non. Quoique ce soit le mot le plus approprié. Remarquez, le bilan est plutôt positif, cette année : pas de Mucomyst. Non non. Juste Aerius, Derinox, Influenzinum, Efferalgan, Vitamine C pour 15 jours.
Quatrième, Cinquième jours : Chopin n'est résolument pas compatible avec 38,8 de fièvre. J'aurais dû m'en douter. Le vocabulaire allemand non plus, au reste.
Sixième jour : le train excuse mon dégoût profond du travail qui accompagne inévitablement les études.
Septième jour (c'est à dire aujourd'hui, si vous m'avez suivie) : comme vous pouvez le constater, mon dictionnaire russe roupille avec sa paresse habituelle sur mon bureau. Oui oui, c'est de sa faute si je ne bosse pas. Y fait rien que m'embêter.
Huitième jour : à suivre...


Un narcisse fleurit en ce moment sur les blogs de Caro et de Sandra, venez l'arroser si vous avez du temps à perdre et de l'énergie à évacuer...

# Posté le lundi 03 mars 2008 07:36

Modifié le dimanche 09 mars 2008 15:10